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Notice de l'ordinateur OSTC

Mise à jour de l'OSTC


liste des fonctions de l'OSTC

 
Explications sur les Gradients Factors

 

Infos sur le M26

 

Infos sur le M26

Chez Innodive, on nous pose souvent la question "pourquoi laissez vous le choix du robinet (DIN ou M26) avec les blocs nitrox ou O2".
Tout simplement car qui peut le plus, peut le moins. En effet, un bloc peut servir à la plongée air, même s'il est marqué "oxygen". C'est le cas des Bi's par exemple. L'utilisateur peut avoir besoin d'un Bi et ne pas vouloir le monter en M26 car il servira uniquement à la plongée air.
De plus, chacun peut décider de n'utiliser son bloc que pour de la plongée nitrox dont le % d'O2 est inférieur à 40% et donc utiliser un matériel "air" comme celà est indiqué dans le code du sport.
Enfin, cette norme ne concerne pas les blocs dédiés aux recycleurs et à la plongée souterraine.

Enfin, les blocs sont également évolutifs. En effet, rien n'empêche de remplacer ultérieurement un robinet en DIN vers un robinet M26 sur un bloc marqué oxygène ou nitrox afin de le mettre en conformité avec la norme. Et uniquement la norme, ca la loi n'oblige finalement pas l'utilisation du M26.

sources :
http://www.ctrbpl.org/ctrinfo.php?c=nitrox
http://www.ffessm.fr/Actualites/actualites_detail.asp?idactu=3493
http://www.infoplongee.fr/ctn/ar090704.php

Le point sur les robinets

 

Le point sur les filetages de robinets :

 Aujourd'hui, la plupart des blocs de plongée Européens sont fabriqués avec un filetage du col en M25 x 2 (= M25 x 200). Les robinets commercialisés sont donc presque tous en M25. Y compris ceux en M26 ;-)

Explication : Il y a deux filetages sur un robinet. Celui de la liaison bloc/robinet, et celui de la liaison robinet/détendeur. Nous avons vu plus haut que la plupart des robinets sont en M25.

 

Le robinet ci-dessus est bien marqué M25x2 à sa base.
Mais le filetage robinet/détendeur est en Gaz 5/8" (ce qu'on appelle "DIN)

 

 

 

 

Le robinet ci-dessus est en M26. Mais le M26 correspond au filetage robinet/détendeur !
Et il est aussi marqué M25x2, tout simplement car il s'agit du filetage robinet/bouteille. 

Conclusion : ne pas confondre les filetages, et bien comprendre qu'un robinet M26 peut également être marqué M25.

Marquages des blocs de plongée

 

Marquage des blocs de plongée

Le marquage des blocs de plongée pose certains problèmes sur le marché. En effet, avec l'ouverture à l'Europe, et les nouvelles directives, on trouve différents marquages sur les blocs. Faisons un peu de tri :

- Nitrox
- oxygène
- Groupe 1 / G1
- Diving breathing gas
Sont les marquages destinés aux blocs qui acceptent tous les types de gaz : air, nitrox, oxygène, trimix...et toutes les méthodes de gonflage (pressions partielles, stick, membrane...)

- Air
- Groupe 2 / G2
Sont les marquages destinés aux blocs qui acceptent tous les gaz en dessous de 40% d'oxygène, et les méthodes de gonflage stick et membrane (pas de pression partielle !).

Le marquage peut être réalisé par gravage ou étiquetage (un autocollant est parfaitement valable !).
source : directive PED (Pressure Equipment Directive) 97 23CE reprise en France par l'arrêté du 15 mars 2000.

A noter que les blocs aluminium sont tous compatibles jusqu'à 100% d'oxygène et que le marquage n'est donc pas obligatoirement réalisé par gravage "G1" ou "oxygène". Le marquage doit s'effectuer par l'utilisateur à la mise en service avec un autocollant "oxygène" ou "nitrox" et celui-ci est suffisant.
Source : Article de la CTN FFESSM paru dans Subaqua N°227
http://www.infoplongee.fr/ctn/ctninfo/ctninfo93_227.pdf

Lux ou Lumen ?

 

Pour l'éclairage, valeurs en lux ou en lumen ?

Lumen : Le lumen est la quantité totale de lumière émise par une lampe. C'est un flux lumineux. Deux lampes avec la même quantité de lumen peut emettre deux faisceaux différents de lumiètre. Tout dépend de l'angle du reflecteur (fermé pour les lampes de backup, ou pour percer la "touille" et très ouvert pour les lampes vidéo). Pour référence, la quantité de lumen moyens produits par une bougie est de 12,6. A noter que certains fabricant se contentent de donner la valeur maximale théorique en Lumen des leds utilisées, alors que celles-ci ne sont pas utilisées à leur puissance maximale dans la lampe. Il peut donc y avoir des différences entre lumen théoriques et lumens réels.

Lux : Le lux est une unité d'éclairage d'une surface à une distance donnée. Les données en lux d'une lampe de plongée se réfèrent à l'éclairage maximal sur le point le plus lumineux éclairé par la lampe. Le point central généralement. Pour référence la lune éclaire à environ 0.25 lux. Une lampe de plongée avec beaucoup de lux va éclairer très loin, mais aura un angle assez fermé. Les valeurs données pour les lampes de plongées sont mesurées à 1m.
A savoir que deux lampes avec le même angle, et la même quantité de lumen peut donner des résultats en lux très différents. En effet, la valeur en lux est influencée par la qualité du reflecteur.

Comment choisir ?

Vous devez tout d'abord déterminer VOS besoins. Un plongeur loisir en mer rouge n'aura pas les mêmes besoins qu'un plongeur spéléo. La lampe qui sait tout faire (Lac, spéléo, mer et vidéo n'existe pas !).

Un angle plutôt fermé (en dessous de 10°) avec beaucoup de puissance sera destiné soit aux plongeurs spéléo qui voudrons faire des signes avec leur lampe, et percer les particules dans les conditions difficiles, soit aux plongeur Lac/carrières ou pour des lampes de backup. Un angle moyen de 10 à 20° sera efficace dans des eaux peu chargées, en spéléo claire ou mer Mediterrannée. 

Attention, plus on ouvre l'angle, moins on éclaire loin ! Un angle de 110° sur une tête vidéo sera complètement inéfficace à 5m de distance et n'éclairera le sujet à filmer quà une distance de 1 ou 2m.

Finalement, tout ceci pour expliquer que le meilleur moyen de comparer des lampes, c'est de les essayer sous l'eau ! Innodive organise régulièrement des prêt de matériel et des essais pour que vous puissiez vous faire une idée de la qualité des lampes que nous utilisons pour nos propres plongées.

 

Informations techniques sur les boosters

Remarques techniques sur les boosters

 

On  lit et entend souvent des erreurs importantes concernant le fonctionnement des boosters oxygène. Quelques explications s'imposent.
Les boosters pour la plongée technique sont principalement utilisés pour le remplissage des bouteilles de recycleurs. Ces bouteilles sont de petite taille (3 à 5L généralement), et sont donc assez rapidement remplies ou complétées avec un booster personnel.
Les boosters personnels n'ont la plupart du temps qu'un seul piston, dont le volume faible ne permet pas de remplir efficacement des bouteille de fort volume. D'autre boosters, professionnels, fonctionnent avec deux pistons, et permettent de remplir des bouteilles de plus grande capacité, comme des 10L ou S80. Mais le prix n'est bien entendu pas le même !

 

Quelques chiffres :


Le ratio : ce chiffre indique le ratio entre la pression d'alimentation et la pression maximale. Par exemple, un ratio de 20:1 permet de booster de gaz de 1 bar à 20 bar maximum. Un booster avec ce ratio nécessite une B50 à 10b mini pour booster le gaz à 200b. Le ratio n'est pas une indication du débit.
Le booster que nous proposons chez Innodive a un ratio de 4:1. Il vous faudra donc une B50 d'oxygène (ou un bloc d'O2, quel que soit son volume) à 50b minimum pour remplir le bloc de destination à 200b.

 

Pression d'alimentation : il y a deux circuits dans un booster. Celui qui alimente le piston (qui le fait avancer), et celui du gaz qui est boosté. Pour alimenter le piston, il faut une pression minimale qui est généralement de 8 à 10b. Soit la pression de sortie de la plupart des détendeurs. Il suffit donc d'alimenter le booster avec un bloc d'air pour le faire fonctionner.
On peut aussi alimenter le booster avec un compresseur basse pression d'atelier. Mais attention ! Les compresseurs d'ateliers premiers prix annoncent la plupart du temps une pression de 8b qu'ils ne tiennent pas ! Il faut donc s'orienter vers un compresseur professionnel de qualité et vérifier que celui-ci fourni bien les 8b minimum pour l'alimentation. Les boosters demandent un air "propre" et sans huile, d'ou la nécessité parfois d'acheter un déshuileur.
La consommation est également un point important. Vider un 15L d'air pour booster 300L de gaz n'est pas vraiment économique. Une bonne conception du booster permettra d'économiser l'air d'alimentation. Sur notre booster, la consommation est réduite : 3,28 consommé pour 1 boosté.

 

Volume du piston :
Le volume du piston, en corrélation avec le nombre de coup minute permet de déduire (en partie) le débit du booster. Exemple pour un volume de 40cc (centimètre cube), avec un nombre de coup de 40 par minute, permet de déduire un débit de 16L/minute (0,4 x 40 = 16).Notre booster a un piston de 14mm de diamètre avec une course d'une longueur de 12mm. Plusieurs formats ont été testés pour la mise au point de ce booster. Et le 14/12 s'est montré le meilleur choix afin d'obtenir les meilleures performances avec la consommation de gaz la plus faible.

 

Nombre de cycle :
C'est le nombre de coup possible par le booster en fonction de la pression d'alimentation. Ces coups peuvent être très rapides, ou plus lents, en fonction de la qualité et de la conception du booster. En effet, lorsque l'on booste de l'oxygène, on doit faire attention à ne pas aller trop vite pour éviter l'inflammation. Un booster bien conçu pourra fonctionner rapidement, sans chauffer. Notre booster est conçu avec des pièces lui permettant de fonctionner à 240 coups minutes ! Néanmoins, il est limité par la pression à 180 coups minute, ce qui en fait un appareil très fiable puisqu'il fonctionne en deça de sa capacité maximale.
Le nombre de cycle multiplé par le volume de gaz transféré (volume du cylindre) à chaque coup détermine le débit (en partie). En effet, le débit est déterminé par la pression du bloc de gaz source et la pression dans le bloc à gonfler. Il est certain que la plus grande vitesse est obtenue au début du gonflage, lorsque le bloc source et le bloc de destination ont la même pression. La vitesse diminue ensuite au fur et à mesure que la pression du bloc à remplir augmente.
La plupart des fabricants donneront la valeur maximale. Autant dire que des débit annoncés de 180 ou 200L/min (autant qu'un compresseur 12m3/h) sont utopiques et ne reflètent pas du tout la réalité. Chez Innodive, nous préférons annoncer la valeur réelle de notre booster ! Soit 24L/min.
 

Pour finir, il faut s'assurer que la maintenance du booster est facile à réaliser par l'utilisateur. En effet, rien de pire que d'être obligé de renvoyer son booster à l'usine uniquement pour la  maintenance.

 

Si vous souhaitez voir fonctionner un booster, contactez nous.


A bientôt !

 


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